Mars 2016 : fuite d’huile au joint Spi d’extrémité du vilebrequin.  Dépose du radiateur.  La poulie moteur sort difficilement à l’extracteur après quoi, mauvaise surprise avec le petit carter de distribution : si les vis de pourtour se défont facilement, les deux du bas ne sont accessibles que par l’intérieur du bloc, il faut déposer le carter moteur, donc la crépine d’aspiration de la pompe à huile et la tuyauterie d’aspiration de la pompe.  Beaucoup de démontage pour deux petites vis : curieuse conception !

Le premier montage du grand carter moteur ne donne pas satisfaction.  Le carter est très grand, malaisé à mettre car la cinématique de montage interfère avec le pont avant et la cloche d’embrayage.  Renseignement pris auprès d’un professionnel, il vaut mieux ne pas mettre les longs joints en liège et monter métal sur métal au joint bleu après avoir très bien nettoyé et dégraissé les portées de joint.  Seuls sont conservés les deux petits joints en liège à section carrée.  Après les avoir trempé dans l’eau chaude une dizaine de minute puis essuyés, ils peuvent alors être collés au joint bleu dans les extrémités arrondies du bloc destinés à les recevoir.  S’ils ne se sont pas suffisamment allongés dans l’eau chaude, il faut les laisser quelques minutes de plus.  Il est possible qu’il reste un interstice à chaque extrémité du joint : cela correspond au long joint liège plat qu’on remplace par du joint bleu.  Il faut donc être généreux en joint bleu dans ces zones d’extrémité des deux joints liège.

On profite de l’accessibilité de la zone avant du moteur pour changer le flexible de retour d’huile qui autrement n’est que très difficilement accessible, surtout avec un pont banjo.

Au remontage du radiateur, il faut engager les durites : le produit miracle est alors le produit à vaisselle passé avec un doit à l’intérieur de la durite.  Cela facilite son introduction, participe ensuite à l’étanchéité et est chimiquement compatible avec le caoutchouc.